Catégorie : Actualités
FFEA et le MAP sont partenaires institutionnels de Fleet Mobility Day 2026 pour la 3ème année consécutive. Cet événement, dédié aux décideurs/gestionnaires de flottes et véhicules d’entreprise et mobilités, se déroulera le 15 septembre à l’Hippodrome Paris Longchamp (2 route des Tribunes, 75016 Paris) de 9h à 18h.

Le 15 septembre 2026, Fleet & Mobility Day réunira l’ensemble de l’écosystème de la mobilité d’entreprise pour décrypter les grandes mutations du secteur. Électrification des flottes, évolutions réglementaires et fiscales, intelligence artificielle, maîtrise des coûts et nouveaux usages seront au cœur des conférences, ateliers et retours d’expérience.
Une journée dédiée à l’anticipation, à l’innovation et au partage, ponctuée de rencontres avec les principaux acteurs du marché et d’essais de véhicules électriques et hybrides.
Le MAP, l’Observatoire des Experts de la mobilité organisait jeudi 25 juin 2026 un webinaire dédié à « Électromobilité : quand la réparabilité devient un enjeu de conception » .
Face aux enjeux technologiques, environnementaux et économiques, la réparabilité s’impose aujourd’hui comme un élément central dès la conception des véhicules. Désormais, concevoir un véhicule ne se limite plus à sa performance ou à son usage : il s’agit aussi d’anticiper sa réparabilité tout au long de son cycle de vie. Ce webinaire proposait de décrypter cette évolution majeure à travers le retour d’expérience de Renault Group. Intervenants : Agnès Berthon, Directrice ingénierie de la réparation – Yves Mauger, EV Quality & Services Director – Eric Quichaud, Expert réparabilité Ingénierie AP Vente.
REVUE DE PRESSE
Décision Atelier/Auto infos.fr le 26/06/2026 par Fabio CROCCO
Comment Renault veut éviter que les véhicules électriques deviennent irréparables
> Lire l’article intégral sur auto-infos.fr

« Longtemps cantonnée à une problématique d’après-vente, la réparabilité s’invite désormais dès les premières phases de conception des véhicules électriques. Lors du webinaire (du MAP) organisé par l’Observatoire des experts de la mobilité, Renault Group a détaillé la manière dont le constructeur fait évoluer ses méthodes d’ingénierie pour limiter les coûts de réparation et faciliter le travail des ateliers« . (…)
📢 Du 18 au 22 mai 2026 | Journées de la #SécuritéRoutièreAuTravail organisées par la Sécurité routière.
Chaque année depuis 2019, la FFEA mobilise ses entreprises adhérentes à être attentives aux enjeux de la sécurité routière au travail.
Cette semaine nationale de prévention vise à sensibiliser les entreprises, les employeurs et les salariés aux risques routiers liés aux déplacements professionnels et aux trajets domicile-travail.
Parce que les accidents de la route demeurent aujourd’hui la première cause de mortalité dans le cadre du travail, cette campagne constitue un enjeu majeur de prévention et de responsabilité collective. Chaque année, ces accidents représentent près de 4 millions de journées de travail perdues et impactent directement le quotidien des entreprises comme celui des collaborateurs et de leurs proches.
La prévention reste l’un des leviers les plus efficaces pour rendre les déplacements plus sûrs et protéger durablement les personnes.
À travers cette mobilisation, la FFEA réaffirme son engagement en faveur de la prévention du risque routier et encourage ses entreprises adhérentes à poursuivre leurs actions de sensibilisation, notamment en signant la charte des employeurs engagés portée par la Sécurité routière, accessible sur son site.
La Sécurité routière met aussi à disposition sur son site des outils de sensibilisation au risque routier et des exemples d’initiatives mises en place à l’occasion de ces journées qui rendent la route plus sûre.
Une campagne 2026 autour de messages forts pour une responsabilité collective
À travers une série de vidéos diffusées sur LinkedIn tout au long de la semaine, la FFEA a souhaité rappeler les principaux facteurs de risques au volant et promouvoir une culture commune de la sécurité routière.
📍Téléphone, vitesse, alcool, drogues ou somnolence : derrière ces facteurs identifiés par la Sécurité routière, il y a des accidents bien réels et des conséquences parfois irréversibles. Cette campagne 2026 s’est conclue autour d’un message essentiel : sécuriser sa conduite, c’est savoir dire non aux comportements à risque.
Faire de la prévention, c’est gagner des points de vie. C’est une responsabilité collective.

Rendez-vous le 30 juin au Parc des Princes, Paris 75016 au congrès de l’assurance dommages et de la gestion de sinistres. Les adhérents FFEA bénéficient d’un code préférentiel accessible dans leur Docuthèque FFEA.
Au programme : IA, fraude, évolution des risques, nouveaux usages… les arbitrages se complexifient. Inside IARD est conçu comme un atelier collectif à travers un format de plénières, ateliers thématiques, tables de discussion, keynotes et pitchs innovations.

La Fédération française des experts en automobile (FFEA) annonce l’enregistrement au Répertoire Spécifique de France Compétences d’une certification dédiée à l’expertise des véhicules de collection. Cette reconnaissance officielle consacre un savoir-faire spécialisé et marque une avancée majeure pour la profession réglementée.
La certification « Expertiser un véhicule de collection », créée par la CPNEFP* de la branche de l’Expertise automobile (LISE*), est désormais enregistrée au Répertoire Spécifique (RS) pour une durée de trois ans. Elle atteste de savoir-faire techniques ciblés, directement mobilisables dans l’évaluation, l’analyse et la valorisation de véhicules présentant un caractère patrimonial.
Au-delà de son enregistrement, cette certification constitue une reconnaissance officielle par l’État d’un savoir-faire spécifique. Elle vient valider des compétences opérationnelles identifiées, évaluées et encadrées dans un cadre national exigeant, offrant ainsi un niveau de reconnaissance particulièrement élevé.
Cette avancée s’inscrit pleinement dans le cadre de la profession d’expert en automobile, dont l’exercice est conditionné par l’obtention d’un diplôme spécifique. Toutefois, si ce diplôme délivré par l’Etat constitue le fondement de la profession réglementée, il ne saurait, à lui seul, couvrir l’ensemble des compétences spécialisées requises. L’expert en automobile exerce selon une méthodologie rigoureuse, dans le respect d’une déontologie exigeante et dans une position reconnue de tiers de confiance indépendant.
La certification « Expertiser un véhicule de collection » vient ainsi compléter ce socle en apportant la reconnaissance officielle d’un savoir-faire spécifique à très forte valeur ajoutée.
Cette reconnaissance institutionnelle intervient dans un contexte de développement du marché des véhicules de collection, actif et en mutation, combinant passion et patrimoine, et caractérisé par de forts enjeux techniques, historiques et économiques. Elle contribue, d’une part, à structurer les exigences attendues dans ce domaine par des propriétaires particulièrement attentifs à la traçabilité et à l’authenticité des véhicules et, d’autre part, à renforcer la lisibilité des savoir-faire mobilisés. Ces attentes sont également partagées par le secteur de l’assurance, en particulier pour les véhicules présentant des valeurs élevées.
Une certification délivrée par la FFEA :
Par ailleurs, cette décision marque une étape déterminante pour la FFEA, désormais reconnue, aux côtés de la CPNEFP* de la branche de l’Expertise automobile (LISE*), comme organisme certificateur par l’État.
Ce rôle renforce son action dans la structuration de la profession, en lui permettant de participer directement à la définition des standards de compétences, au pilotage des dispositifs d’évaluation en vue de la certification et à la garantie de leur qualité.
Dans ce cadre, les sessions de formation destinées aux candidats à la certification, seront dispensées, au niveau national, par des organismes sélectionnés par la CPNEFP et habilités par la FFEA. Les sessions d’examen conduisant à la certification seront, quant à elles, exclusivement organisées par FOREA, l’organisme de formation de la FFEA.
Comme le souligne Lionel Namin, Président de la CPNEFP : « Cette certification s’inscrit dans la continuité d’un travail structuré visant à reconnaître des compétences complémentaires, spécifiques et directement opérationnelles. Elle repose sur un socle solide : celui du diplôme d’État d’expert en automobile, tout en permettant d’identifier et de valider des savoir-faire spécialisés répondant aux évolutions du secteur et aux attentes des professionnels comme des pouvoirs publics. »
Et pour François Mondello, Président de la FFEA : « La reconnaissance par l’État de la certification “Expertiser un véhicule de collection” constitue une avancée majeure pour notre profession. Elle consacre un savoir-faire spécifique, exigeant et reconnu, qui vient compléter les compétences fondamentales de l’expert en automobile. En tant que profession réglementée et tiers de confiance, il est essentiel de pouvoir s’appuyer sur des certifications officielles qui garantissent la qualité, la rigueur et la crédibilité de nos interventions. Le rôle désormais confié à la FFEA en tant qu’organisme certificateur renforce pleinement notre mission au service de l’intérêt général de la profession ainsi que notre action en faveur de la structuration et de la valorisation de nos adhérents.»
À travers cette évolution et son engagement dans la reconnaissance, le développement et la valorisation des compétences qui fondent l’expertise automobile, la FFEA réaffirme son rôle central dans l’accompagnement et la structuration de la filière, à la croisée des enjeux de la profession réglementée d’expert en automobile et des dynamiques économiques de son secteur.
*LISE : Lien social de l’expertise automobile (www.lise-branche.fr)
*CPNEFP : Commission paritaire nationale de l’emploi et de la formation professionnelle
> Télécharger le communiqué de presse FFEA du 13 avril 2026
Voir la Revue de presse :
Publié le 01 avril 2026 sur TF1 INFO.FR par Emilie ROUSSEY
Alors que les prix à la pompe ne cessent d’augmenter, des dispositifs présentés comme des « économiseurs de carburant » sont vendus en ligne et dans certains commerces. Ceux-ci promettent jusqu’à 20% de réduction de consommation.
Le vice-président de la Fédération française de l’expertise automobile Christophe Theuil alerte sur les risques de ces dispositifs.
La galère des automobilistes continue. Le prix du carburant poursuit sa hausse et certaines stations-service affichent des ruptures de stock. Face à cette situation, certains pourraient être tentés par des dispositifs vendus en ligne, et parfois dans les commerces, présentés comme des « économiseurs de carburant ».
À seulement quelques dizaines d’euros, ils promettent parfois jusqu’à 20% d’économies de carburant. Mais pour Christophe Theuil, vice-président de la Fédération française de l’expertise automobile, « il vaut mieux s’abstenir » de les essayer.
« On a une promesse séduisante dans un contexte de carburant cher mais on n’a aucune preuve technique qu’ils fonctionnent et on risque d’exposer son véhicule à des risques mécaniques« , prévient-il auprès de TF1info.

« À l’heure où notre profession connaît des transformations profondes, la réforme statutaire engagée par la FFEA ne constitue pas une simple évolution technique«
Elle porte une ambition claire : réaliser l’unité de la profession de l’expertise automobile en rassemblant, au sein d’une même organisation, celles et ceux qui l’incarnent et ceux qui la font vivre.
Cette ambition repose sur une réalité que notre fédération exprime depuis longtemps : nous ne sommes pas seulement une profession réglementée, mais également une filière économique structurée, un réseau territorial et un espace de réflexion collective.
C’est précisément cette richesse qu’il s’agit aujourd’hui d’organiser plus clairement pour en faire une force collective pleinement assumée.
>>> Lire la Tribune du Président dans son intégralité

Le 11 février 2026, la Fédération Française de l’Expertise Automobile (FFEA) et les trois organisations représentatives des réparateurs — la Fédération Française de Carrosserie Mobilité réparation et services (FFCM), la Fédération Nationale de l’Automobile (FNA) et MOBILIANS — ont officiellement installé la Commission nationale de conciliation prévue par l’accord interprofessionnel signé le 16 septembre 2024.
Cette Charte encadre les relations entre deux professions distinctes mais complémentaires :
- Les experts en automobile, acteurs essentiels de la sécurité routière, ont pour mission d’évaluer avec rigueur et objectivité les dommages subis par les véhicules en tenant compte des moyens pour réaliser une réparation dans les règles de l’art.
- Les réparateurs automobiles, professionnels des services de l’automobile, ont la responsabilité de remettre les véhicules en état conformément aux règles de l’art et aux normes de sécurité en vigueur. Ils assument une obligation de résultat vis-à-vis de leur clientèle.
Dans leurs rôles respectifs, ces professionnels peuvent être amenés à développer des approches fondées sur la technique automobile qui diffèrent au regard de leurs compétences et de leurs pratiques professionnelles. Lorsque le dialogue entre les parties n’a pas pu être suffisamment noué ou approfondi, ces différences d’appréciation peuvent parfois conduire à des différends.
La Commission a pour mission de proposer un règlement amiable des différends relationnels pouvant résulter d’une application non conforme d’un ou de plusieurs engagements inscrits dans la Charte.
Par cette initiative, les organisations signataires se dotent d’un cadre opérationnel, pérenne et structuré pour accompagner les experts en automobile et les réparateurs dans la gestion de leurs relations interprofessionnelles.
Une Charte structurante au service d’un dialogue interprofessionnel modernisé
La Charte Experts en automobile / Réparateurs fixe un cadre clair, partagé et équilibré pour l’exercice des missions de chacun.
Elle vise à :
- sécuriser les pratiques professionnelles,
- renforcer la qualité du service rendu aux automobilistes concernés par la gestion d’un sinistre,
- favoriser des relations interprofessionnelles experts en automobile/réparateurs fondées sur le respect du contradictoire, des délais et de la traçabilité des échanges.
Dans un contexte de transformation profonde des pratiques, de digitalisation croissante des évaluations de sinistres, d’évolution des procédures du code de la route relatives aux véhicules endommagés, de développement des pièces issues de l’économie circulaire, la Charte constitue un socle de référence commun indispensable en matière de bonnes pratiques.
Avec l’installation de la Commission nationale de conciliation, la Charte dispose désormais d’un outil concret pour garantir sa pleine application.
Une commission paritaire, représentative et engagée
La Commission est composée, de manière strictement paritaire, de conciliateurs titulaires et suppléants :
- 6 conciliateurs experts en automobile,
- 6 conciliateurs réparateurs (deux par organisation).
Issus de différentes régions de France, ces professionnels de terrain sont désignés pour un mandat de trois ans par leurs organisations respectives. Cette diversité géographique et professionnelle ainsi que ce nouveau rôle de conciliateur constituent un atout majeur, garantissant une approche concrète, pragmatique, objective et pleinement représentative des réalités du terrain.

Réunis le 11 février au siège de la FFEA, ils ont procédé à l’élection de leur gouvernance :
Président : Pascal WILLEFERT (MOBILIANS – collège réparateur) , Vice-président : Christophe DEWAELE (FFEA – collège expert en automobile)
Collège Expert (FFEA)
Christophe DEWAELE – Ahmet AKKUS – Franck PIERRE – Grégoire PHILIP – Pascal JUSSELME – Stéphane GROS
Collège Réparateur
Pascal WILLEFERT (MOBILIANS) – David RIBEIRO (MOBILIANS) – Gérald SGOBBO (FNA) – Antoine MORHET (FNA) – Benjamin LABONNE (FFCM) – Stéphane CHALMEL (FFCM)
Les membres exercent leur mandat à titre bénévole, témoignant de leur engagement au service d’un dialogue professionnel exigeant et responsable.
Lors des sessions de conciliation, ils n’agissent plus en qualité de représentants de leur profession, mais en tant que conciliateurs au service de la Charte. Leur indépendance vis-à-vis de leur profession d’origine leur permet de se poser en garants des valeurs et principes qu’elle consacre, notamment le respect du contradictoire, la transparence, la traçabilité des échanges et l’impartialité, afin de rechercher, au nom de ces exigences, les bases d’une solution conciliée pour chaque litige soumis à leur examen.
Une mission claire : favoriser la résolution amiable des différends
Dotée d’un règlement de procédure précis, la Commission intervient lorsqu’un litige relationnel découle d’un manquement présumé aux engagements de la Charte.
Elle se réunira régulièrement afin d’examiner les dossiers recevables, d’organiser un échange contradictoire entre les parties et, le cas échéant, d’établir un procès-verbal constatant un accord ou un désaccord motivé.
Circuit type d’une saisine de la Commission :
- Le professionnel saisit la Commission via un formulaire dédié.
- Le secrétariat paritaire vérifie la recevabilité du dossier au regard des dispositions de la Charte.
- Les parties sont convoquées pour un échange contradictoire devant les conciliateurs.
- À l’issue des débats, un procès-verbal de conciliation est établi.
L’objectif est de parvenir à un accord équilibré permettant de restaurer une relation professionnelle conforme aux règles interprofessionnelles.
La Commission n’a pas vocation à se substituer aux juridictions ni à réaliser une contre-expertise technique ou économique. Elle intervient exclusivement sur le terrain relationnel et conventionnel.
Prévenir les tensions, éviter le contentieux
Cette commission sectorielle constitue un outil structurant pour deux professions clés de la sécurité routière. Elle vise à prévenir l’escalade des tensions, à restaurer la confiance et à favoriser la diffusion de bonnes pratiques.
La conciliation permet en ce sens :
- une résolution plus rapide des différends,
- la préservation de relations professionnelles durables,
- la réduction des coûts et délais liés à une procédure judiciaire.
Elle participe ainsi à la modernisation du dialogue interprofessionnel et à l’adaptation des pratiques aux enjeux techniques, réglementaires et environnementaux actuels.
Modalité de saisine
À compter du 10 mars, les professionnels membres des organisations signataires pourront saisir la Commission nationale de conciliation via une adresse dédiée aux adhérents et membres d’une des 4 organisations signataires.
Le secrétariat paritaire assurera la réception des dossiers et l’analyse de leur recevabilité en lien avec la Présidence de la Commission.
Avec la mise en place de la Commission nationale de conciliation, les organisations signataires franchissent une nouvelle étape dans la structuration d’un dialogue professionnel moderne et responsable.
Cette instance traduit une ambition partagée : faire de la concertation un levier central de prévention des conflits, de régulation des pratiques et d’amélioration continue, au service des professionnels comme des automobilistes.

La charte Experts en automobile-Réparateurs signée est disponible sur ce lien
Le communiqué de presse est disponible ici

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Les entreprises adhérentes publient leurs offres d’emploi sur le site de la FFEA Fédération Française de l’Expertise Automobile : Directeur(rice) technique, expert(e) en automobile diplômé ou en formation, technicien(ne) EAD, assistant(e), responsable d’agence…
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La FFEA sera pleinement mobilisée tout au long de l’année 2026 pour accompagner les entreprises et les professionnels de la filière de l’expertise automobile dans la réussite de leurs projets, qu’ils soient collectifs ou individuels.
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